20 faits que vous voudrez connaitre sur l’autisme

20 faits que vous voudrez connaitre sur l’autisme  

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Vingt faits que vous voudrez connaitre sur l’autisme

Depuis Autism Speaks’ Foundation en 2005, l’organisation a aidé la nation et le monde a mieux comprendre l’autisme et les meilleures manières de le traiter. Voici quelques faits sur l’autisme qu’Autism Speaks’ a mis au premier plan :

  1. Le nombre de personnes diagnostiquées d’autisme a augmenté rapidement au cours des 10 dernières années.

En 2005, le nombre de personnes ayant reçu un diagnostic d’autisme n’était que de 1 sur 166. Dix ans plus tard, le nombre de personnes qui ont reçu un diagnostic de l’état ont augmenté à un sur 68, plus qu’une augmentation de 100 % au cours de la dernière décennie.

  1. Des études de dépistage direct indiquent que le nombre de personnes avec autisme peut être supérieurs à un sur 68.

Dans une récente étude menée en Corée du Sud, les chercheurs financés par l’Autism Speaks ont découvert qu’un enfant sur 38 avait l’autisme. La plupart de ces enfants n’avaient pas été diagnostiqués avant cette étude. L’organisation est en train de négocier avec le CDC aux États-Unis pour effectuer une étude similaire à l’aide de dépistage direct dans les salles de classe aux états unis.

  1. Des diagnostics fiables de l’autisme chez les enfants peuvent être faits à l’âge de deux ans.

Le diagnostic plus précoce et l’intervention subséquente peut améliorer les résultats. Autism Speaks met l’accent sur un dépistage anticipé et disponible  à plus de gens, en particulier parmi les communautés qui ont été négligé au cours des dernières années.

  1. Avec une intervention précoce de qualité, le développement d’un cerveau d’enfant et son activité peuvent s’améliorer au fil du temps.

A cause du degré de plasticité du cerveau, une intervention précoce serait la chance qu’il y ait un impact positif sur le développement du cerveau. Sur le plan pratique, de telles interventions contribueraient à  réduire le besoin et le coût subséquent – d’un soutien comportemental et éducatif étendu pendant l’enfance

  1. Pour les personnes autistes, la thérapie comportementale peut changer leur vie pour le mieux.

Des recherches montrent des preuves solides des avantages de la thérapie comportementale. Avec cette preuve, Autism Speaks a été en mesure de faire adopter de nouvelles lois dans 38 états qui exigent que la couverture de soins  de santé paie les coûts de la thérapie comportementale pour les personnes avec autisme. Ces personnes  et leurs familles,  après avoir refusé  le  traitement nécessaire, font des progrès maintenant.

  1. Environ un tiers des personnes autistes sont non-verbal.

Pour cette raison, l’Autisme Speaks  soutient la recherche et le développement de nouveaux dispositifs pour aider ces personnes de communiquer. L’organisation a fait don de ces appareils accessoires de communication pour des milliers de familles touchées par l’autisme.

  1. Des dispositifs de communication peuvent favoriser l’expression chez de nombreux enfants non-verbaux.

La recherche parrainée par Autism Speaks a constaté que certains enfants autistes qui n’ont pas parlé jusqu’ à l’âge de  5 ans, ne sont  pas nécessairement resté non verbaux  pour le reste de leur vie. Certains peuvent apprendre à parler s’ils sont aidés dans ce processus par des dispositifs d’assistance.

  1. Les problèmes gastro-intestinaux liés à l’autisme sont réels.

La recherche menée par le réseau de traitement de l’Autisme a découvert que 50  % des enfants touchés par l’autisme ont des troubles gastro-intestinaux de différents types. En fait, la douleur dû à ces troubles peut causer des problèmes de comportement et les aggraver. Autism Speaks a créé des lignes directrices de traitement pour les pédiatres qui traitent les enfants avec autisme ainsi que des outils pour les parents à utiliser dans le traitement de ces problèmes rencontrés par leurs enfants.

  1. Les troubles du sommeil sont fréquents chez les personnes avec autisme.

Si les troubles de sommeil se produisent souvent dans le cas des personnes atteintes d’autisme, ils sont traitables. Autism Speaks a sponsorisé la recherche subventionnée qui a fourni des kits d’outils fondés sur des données probantes pour les parents à aider leurs enfants à surmonter ces troubles. Ils ont également fourni des directives médicales pour les cliniciens qui traitent les troubles du sommeil chez les personnes autistes.

  1. L’épilepsie survient chez près d’un tiers des personnes avec autisme.

Bien qu’elles aient le potentiel d’être dangereuses, toutes les crises ne sont pas évidentes pour l’œil non formé. Des tests spéciaux sont essentiels dans les soins de santé  autistiques afin d’écarter l’épilepsie chez les personnes atteintes d’autisme.

 11. L’autisme peut  affecter l’ensemble du corps.

Parce que les personnes autistes ont une incidence accrue de troubles du sommeil, troubles gastro-intestinaux, et l’épilepsie, l’Autisme Speaks recommande que les médecins utilisent « l’approche globale de la personne » lors de la prestation de soins de santé pour les personnes autistes.

 12. Un traitement personnalisé peut maintenant être guidé à l’aide du séquençage génomique complet.

Le MSSNG, programme parrainé par Autism Speaks, a changé l’avenir du traitement de l’autisme. En effectuant du séquençage du génome humain sur des milliers de familles touchées par l’état, les chercheurs reçoivent des informations exploitables qui peuvent les aider à développer de nouveaux médicaments plus ciblés, pour l’autisme.

  1. L’environnement joue un rôle dans l’apparition de l’autisme.

Il y a quelques années, les experts estimaient que l’autisme était entièrement héréditaire. Après plusieurs recherches,  » the Autism Genetic Resource Exchange« , une branche d’Autism Speaks, a découvert que les influences qui sont non-héréditaires contribuent pour environ la moitié du risque de développement d’autisme chez l’enfant.

  1. La recherche a identifié quelques-uns des facteurs environnementaux qui peuvent provoquer l’autisme.

Si une mère a eu une infection ou a été exposé à la pollution atmosphérique au cours de sa grossesse, le risque d’autisme chez l’enfant augmente. Les futures mères qui prennent des vitamines prénatales avant la conception et continuent à les prendre après leur grossesse, peuvent réduire le risque de développement d’autisme chez leurs enfants.

  1. Près de 50 % de personnes autistes ont tendance à s’enfermer ou s’égarer au loin.

Autism Speaks finance des programmes qui visent à empêcher les personnes autistes d’errance ou de verrouillage. Ils ont également éduqué les premiers intervenants à propos de ces tendances chez les personnes touchées par l’autisme.

  1. Le harcèlement affecte près des deux tiers des enfants qui ont l’autisme.

En collaboration avec le Centre national pour des troubles d’apprentissage, Autism Speaks a fait prendre conscience du harcèlement aux enfants qui ont des besoins spéciaux.

  1. 84% d’adultes autistes vivent encore chez leurs parents.

Autism Speaks a plaidé auprès des représentants du gouvernement a la fois fédérale et étatique  d’adopter des politiques qui fournissent plus d’options pour l’organisation de la vie des adultes touchés par l’autisme.

  1. Près de la moitié des 25 ans avec autisme n’ont jamais eu un emploi régulier et rémunéré.

En partenariat avec les employeurs et les éducateurs, Autism Speaks continue de plaider pour plus de support pour les jeunes adultes avec autisme dans l’enseignement et les établissements d’enseignement postsecondaire, ainsi que pour les possibilités d’emploi pour eux après l’obtention du diplôme.

  1. Chaque année, 50 000 adolescents deviennent trop vieux pour recevoir des services en milieu scolaire pour l’autisme.

Autism Speaks travaille avec les institutions privées et publiques pour soutenir les personnes autistes à faire la transition vers l’âge adulte. Avec ces soutiens, ces personnes peuvent partager leurs valeurs avec leurs collectivités.

  1. Le coût auquel font face les familles touchées par l’autisme au cours de la vie d’une personne est habituellement entre 1,4 millions de dollars à 2,4 millions de dollars.

Si la personne autiste dispose ou non d’une déficience intellectuelle, ces coûts peuvent augmenter ou diminuer. Le diagnostic précoce, des interventions de qualité, de même qu’un appui lorsque les personnes autistes font la transition à l’âge adulte, peut aider à diminuer ces coûts considérablement.

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20 faits que vous voudrez connaitre sur
Article original en suivant le lien: http://EzineArticles.com/expert/Paul_Napier,_MA,_BCBA/2011340

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